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Esclavage et servitude aux Antilles. L’héritage antique et médiéval - XVIIe - XXe

Parution :

L’Harmattan

Auteur(s) :

Dominique Aimé Mignot, Jean-Gabriel Montauban

Le Colloque de novembre 2012 entendait resituer l’esclavage et les autres formes de servitudes aux Antilles (engagement des serviteurs blancs, XXVII- début XVIIIe s. - engagements des Indiens de la côte Malabar) dans la perspective de la Renaissance des esclavages du XVIe s. liée à la Renaissance européenne des arts et techniques de l’Antiquité. L’esclavage cruel relevant du droit des gens (ius gentium) et faisant de l’esclave une simple chose fut peu à peu remplacé par les "loix civiles") ou lois du royaume. Ce système se fonde en grande partie sur le droit romain (statut et responsabilité de l’esclave) mais aussi sur la personnalité de l’esclave reconnue par les lois de l’Eglise (baptème, mariage, enterrements prévus par l’Ordonnance de Villers-Cotterêt).
La sortie systémique de l’esclavage a été prévue assez tôt : art. 57 à 59 de l’Edit de mars 1685, de façon timide ; législation de Louis XVI de 1781 à 1788 et notamment son Edit de 1788 qui fut inappliqué de 1788 ; la législation parfois incohérente du législateur révolutionnaire ; les réformes de Louis-Philippe puis par l’abolition définitive de la II République, 1848 - 1950.
L’ouvrage n’entend professer aucune apologétique particulière : il n’a qu’un seul but, contribuer dans la mesure des lumières de ses prestigieux participants à une meilleure connaissance sur la Renaissance de cette institution de l’Antiquité méditerranéenne dans les "Isles et terres fermes de l’Amérique".

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